III groupe 2 “Ecrire sur les 10 mots”

By jeanpaulbron

Bonjour le groupe 2  (III année, français A) !

Vous pouvez, vous devez écrire vos commentaires… Sur quoi? Pour commencer, sur les “10 mots” 2008 (thème de la Rencontre)

IMPORTANT !!! L’évaluation de ce cours se fera sur la base de l’abondance et de la qualité des textes déposés sur le site. 

En cas de problème d’accès à Internet, consultez l’enseignant. 

29 réponses vers «III groupe 2 “Ecrire sur les 10 mots”»

  1. mariacandido dit :

    bonjour

  2. mariacandido dit :

    bonjour

  3. cristina1985 dit :

    bonjour

  4. andreeaplaton dit :

    salut:)

    “Salut” est une interjection familière, qui s’emploie entre copains ou entre proches. Il sert à la fois à dire “Bonjour” et “Au revoir”. Pour dire “Au revoir” sur un registre familier, on utilise aussi des mots empruntés à l’italien (“Tchao!”) ou à l’anglais (“Bye!” “Bye bye!”)
    Ces mots ne sont généralement pas employés dans une situation non familière (échange professionnel, institutionnel, communication professeur-étudiant!!!…)
    JP

  5. denisav dit :

    bonjour!

  6. cameliaalina dit :

    Je suis contente d`être reçue sur le blog. J`espère y trouver des informations utiles aux etudiants du francais langue etrangere et des opinions intéressantes sur de différents sujets.

    différents sujets, divers sujets: il n’est pas utile d’utiliser l’article, c’est “différents (divers)” qui sert de determinant
    jp

  7. lazarevelina dit :

    bonjour!

  8. jeanpaulbron dit :

    ATTENTION GROUPE 2
    Du 26 au 29 mars, neuf écrivains francophones de renom seront à Bucarest pour enregistrer à l’Institut français de Bucarest l’émission de France-Culture Des papous dans la tête. L’enregistrement, public, aura lieu le jeudi 27 mars à l’institut français de Bucarest, 77 bvd Dacia
    A l’occasion du séjour des écrivains papous, un concours est organisé par l’Institut français de Bucarest et l’Ambassade de France: il s’agit simplement d’écrire un texte de 15 lignes dans lequel seront utilisés les “10 mots” (Apprivoiser, boussole, jubilatoire, palabre, passerelle, rhizome, s’attabler, tact, toi, visage)
    Il y aura des prix à gagner.
    Je vous demande de mettre sur le blog vos textes avant le 1er Mars, dernier délai.
    Le travail sera pris en compte dans l’évaluation.
    Jean-Paul Bron

  9. jeanpaulbron dit :

    Règlement complet du concours “10 mots” pour les Papous

    Règle du jeu :

    Je vous offre les 10 mots suivants, mots de la francophonie pour l’année 2008 :

    Apprivoiser, boussole, jubilatoire, palabre, passerelle, rhizome, s’attabler, tact, toi, visage.

    Vous devez inclure ces 10 mots dans une histoire à imaginer et à rédiger en 15 lignes maximum.
    A vous de choisir en toute liberté la forme que prendra votre histoire : récit, dialogue, lettre, discours, ou pourquoi pas…poème.
    Amusez-vous !

    N.B. Vous pouvez conjuguer les verbes, utiliser les mots imposés au pluriel, et rien ne vous oblige à les glisser dans votre histoire selon l’ordre indiqué.

  10. adrianaochea dit :

    bonjour!

  11. cristina1985 dit :

    Rencontrer des gens représente une bonne partie de notre vie et forme des liens semblables à des rhizomes qui s’enfiltrent partout dans la société. La palabre est la principale méthode par laquelle nous interactionnons avec les autres et représente une vraie boussole dans la vie courrante, car sans parler avec les autres nous serons totalement déconectés de ce qui se passe autour de nous. Il y a des fois où tu dois apprivoiser la personne avec laquelle tu veux établir une relation et alors tu as besoin de beaucoup de tact pour construir une passerelle qui te conduise jusqu’au coeur de cette personne. D’autres fois il suffit de t’ attabler et après quelques mots tu peux voir sur le visage de l’autre une grimace jubilatoire surgit du plaisir de communiquer avec toi.

    s’enfiltrent s’infiltrent
    / interactionnons interagissons (interagir), entrons en relation
    / courrante courante
    / nous ser(i)ons (le conditionnel semble plus adapté ici)
    /déconectés déconnectés
    /l’emploi de “tu” dans un sens général est caractéristique du roumain; sans être tout-à-fait impossible en français (familier), “tu” est généralement remplacé par “on” dans cet emploi.
    / construir construire
    / surgit surgie (participe passé accordé au féminin)

  12. jeanpaulbron dit :

    Merci Cristina pour le texte
    Je souligne que pour cet exercice (concours des “Papous”) vous pouvez créer un texte sur n’importe quel thème, ou raconter une histoire, ou écrire un poème… Le “jeu” est d’utiliser les mots imposés dans un contexte où on ne les attend pas!!! , de les introduire habilement et de les faire surgir comme par hasard, en utilisant par exemple une comparaison hardie ou humoristique…
    Je vous rappelle que les écrivains qui participent à l’émission “Les Papous dans la tête” travaillent dans l’esprit de l’Oulipo (école littéraire de Raymond Queneau, non sans rapport avec le surréalisme…)
    A vos claviers!!!
    JP

  13. cristina1985 dit :

    Mon cher journal,

    Hier je me suis promenée sur les colines. Tu sais, il est très incitant de marcher comme ça, sans boussole, sans savoir où tu vas arriver. Tu ne fais que regarder autour de toi, le visage jubilatoire, en tournant les yeux de gauche à droite et de droite à gauche sur la terre percée des rhisomes de l’herbe verte qui contraste si merveilleusement avec le ciel bleu. Puis, en passant sur une passerelle jettée sur une petite rivière, tu vois un petit oiseau atterir sur les branches d’un buisson de l’autre côté et tu as envie de palabrer un peu avec lui, de l’apprivoiser pour le faire venir sur ton doigt, mais tu n’as pas suffisamment de tact et il s’envole. Alors tu reprends ton chemin et après des heures pendant lesquelles tu te promènes en nourissant ton âme du calme et de la chanson suave de la nature, tu te rends compte qu’il y a quelqu’un à la maison qui t’attend.
    C’est justement ce qui m’est arrivé hier et ce que j’ai senti. Et après être revenue à la maison et m’être attablée avec ma cousine pour le déjeuner, mon coeur continuait toujours de penser à me petite aventure sur les colines.
    collines / excitant / rhizomes / jetée / atterrir / collines

  14. lazarevelina dit :

    La maladie Alzheimer de mon grand-père c’était comme un coup d’état pour ma famille. Essayez de vous imaginer l’étonnement qui s’esquissait sur les visages quant à son discours fort déraisonnable. Un homme qui s’est avéré pendant sa vie bien raisonnable, faisant usage de tact, change tout d’un coup et sur sa passerelle mentale se mettent à défiler toutes sortes de palabres dérobées de tout contexte; des syntagmes à double entente où le côté jubilatoire s’enchevêtre au côté tragique. La boussole du réel ne peut plus apprivoiser son jeu verbal. Et quand on s’attable tous ensemble, c’est moi ou c’est toi – c’est toujours quelqu’un qui essaie de le ramener sur la bonne route, mais qui n’est plus la sienne. Ce sont nos liens communicatifs qui ne font plus partie des mêmes rhizomes, qui se contredisent sans cesse. Il semble que pour mon grand-père tout est à interroger et l’absurde vient se mélanger au ludique: pourquoi les bananes ne poussent-elle pas dans les pommiers? – se demanda-t-il tout innocent, parce qu’il pouvait jurer qu’il avait cueilli sa banane de ce pommier de notre jardin. Une fois nos systèmes de référence changés, on est séparé à jamais.
    J’ai ajouté tous les accents manquants. Tâchez d’utiliser une configuration de clavier permettant d’inclure les accents.
    JP

  15. madalinaaldea dit :

    Cher journal,
    TOI, qui me connais mieux que n’importe qui, tu dois être au courant de ce qui m’est arrivé ces derniers jours.Donc il faut que je te raconte parce que je suis sûre que mes PALABRES te manquent beaucoup. Pour le début je t’annonce que mon coeur finalement A ETE APPRIVOISE. Je ne me reconnais plus. Je suis tombée amoureuse comme une folle. Mon âme n’a pas besoin de BOUSSOLE pour arriver chez lui, elle le connaît par coeur.Je ne sais pas comment ce garçon trouve le TACT pour rendre nos rendez-vous si JUBILATOIRES. Les jours où nous nous promenons sur les PASSERELLES ou quand nous restons dans un parc des heures et des heures jusqu’au moment où nous faisons des RHIZOMES. Je me trouve vraiment changée, mais j’aime bien mon nouveau VISAGE, mon nouveau”moi”. Maintenant je te laisse parce que j’ai très faim, et je vais M’ATTABLER. A tout à l’heure,
    Mada.

    connaît Toi qui me connais (tu me connais, 2ème pers. du sg)
    J’ai ajouté les accents

  16. cameliaalina dit :

    - Salut, ma chère! Ça va? Tu sembles un peu étourdie.
    - Ouais, ça va… Je suis bien. Je pense…
    - Mais dis-moi donc… qu’est-ce qui s’est passé? Oh non! Ne me dis pas… c’est le type de l’internet que tu voulais voir hier… Il n’est pas apparu, n’est-ce pas?
    - Ouais… c’est vrai. Je n’ai pas eu la chance de voir son visage, au moins… J’étais bien curieuse. J’aurais aimé m’attabler avec lui dans un café pour échanger des palabres comme on fait sur l’internet… Mais je pense que sa boussole n’a pas fonctionné comme elle devait le faire…
    - Ou peut-être manque-t-il de tact en ce qui concerne les rendez-vous avec les femmes virtuelles. Mais dis-moi… tu pensais que c’était toi qui allais l’apprivoiser, ce mec-là?
    - Bah… ouais. Pourquoi pas? Je voyais nos discutions sur l’internet comme une passerelle qui allait nous unir dans la vie réelle, mais…
    - Ma chère… cet internet n’est qu’un rhizome qui unit toutes sortes de personnes, mais qui reste toujours au sous-sol. Il ne fait voir qu’une partie de son ensemble, mais cette partie n’est point ressemblante à ce qu’il y a en-dessous. Le mieuz serait que tu fasses la connaissance de quelqu’un de réel, et que tu oublies les mots écrits à l’aide d’un objet. Le charme personnel se voit seulement face à face.
    discussions / mieux
    Bravo pour ce texte
    JP

  17. denisav dit :

    Oh! comme je veux te rencontrer! oui, toi, ici, maintenant, devant moi. J’attends impatiemment le rendez-vous, mais je n’ai pas le courage de te parler face à face. Je rêve…mais ce n’est pas tout à fait un rêve. Quand je te regarde, je perds la boussole, je change de visage et je rougis.Tu as un tact incontestable et tu apprivoises immédiatement mon coeur. Ces sentiments jubilatoires me rendent toute-puissante, me font capable de tout. Ce rhizome, c’est peut-être l’amour? cette passerelle qui nous unit pour toujours, cette chaleur qui rayonne, cette lumière dans l’âme et dans les yeux? Ce n’est pas si compliqué. L’amour…c’est d’interminables palabres, l’amour est tout feu tout flamme, on ne peut pas le nommer mais on peut l’éprouver. Il suffit de s’attabler, de se regarder et de dire “je t’aime” pour que la magie commence.
    Merci pour ton texte. Seulement des corrections de ponctuation…

  18. nonacotofana dit :

    Un soir, en cachette, l’Association Secrète des Mots s’est attablée sous une passerelle pour mettre fin à un probleme qui la concerne directement. Après une longue palabre, le Mot Bleu prend la parole avec beaucoup de tact:

    - On doit s’opposer à l’attitude des Mots Obscènes et y réagir. Mais premièrement on doit identifier ces mots et ensuite on doit détruire leurs rhizomes et essayer de les apprivoiser.
    Et ensuite, en s’adressant au Mot Jaune:

    - Et toi, qu’en penses-tu, comment peut-on les trouver, ces Mots Obscènes?

    Le Mot Jaune, d’un visage jubilatoire et sarcastique, répond:

    - Ce qui est sûr c’est qu’évidemment on n’a pas besoin d’une boussole pour les identifier…
    Bravo, on retrouve dans ce texte quelque chose du ton oulipien…

  19. mariacandido dit :

    „Nous étions dans la passerelle de métal et de vitre des Tours Petronas. Nous nous étions attablés pour prendre le dîner, c’est-à-dire des rhizomes de gingembre cuits et du vin mousseux malaisien. En regardant ainsi de haut la ville de Kuala Lumpur, avec toutes ses lumières multicolores, j’ai eu un peu le vertige. Pour me distraire, tu m’as fait un cadeau: un petit lézard apprivoisé dans une cage extrêmement grande. J’ai essayé de sourire et de me comporter avec tact, même si le cadeau me déplaisait. D’ailleurs, l’expression jubilatoire sur ton visage me disait à quel point tu étais content de pouvoir m’offrir un cadeau si extravagant. Tu t’imaginais vraiment me faire du plaisir en me donnant un lézard! Tu me disais comment, après de longues palabres, tu l’avais acheté bon marché chez un marchand local qui voulait te le vendre à haut prix.”
    ─Mais arrête, qu’est-ce que tu me racontes là? T’as vraiment perdu la boussole, toi.
    ─Non, c’est seulement le rêve que j’ai fait la nuit passée.
    tu l’avait tu l’avais
    tu t’imaginais de me faire plaisir
    JP

  20. rotarugabriela dit :

    - Maman, maman, j’ ai eu le plus beau rêve !
    - Quel rêve, mon petit ?
    - J’aidais le petit prince à arracher les rhizomes de baobab sur sa planète. Tu sais maman ?…j’étais le frère du petit prince et il était heureux d’avoir un frère !
    - Mais comment es-tu arrivé sur sa planète ?
    - Bah…j’ai pris la boussole de grand-père…mais ne le lui dis pas…je crois que je l’ai oubliée chez le petit prince. Il se fâcherait et je n’aime pas l’expression de son visage quand il est mécontent... me fait peur.
    - Ne t’inquietes pas ! Ma bouche est serrée...
    - Bien…et puis…j’ai construit une longue passerelle…Tu sais, maman, l’astéroïde du petit prince est très loin…mais très joli ! Et le petit prince y avait emporté le petit mouton et le renart qu’il avait apprivoisé. Et la rose, maman…si tu la voyais…elle était tellement amoureuse et elle disait des belles palabres….
    - Et le sage renard ?
    - Oh…il avait des discours jubilatoires. Je crois pourtant que je n’ai pas compris tout ce qu’il a dit mais… il a du tact !
    - Mais que des belles paroles tu connais…
    - Le petit prince m’a enseigné…je crois…Et je lui ai enseigné à s’attabler…
    - À s’attabler ?
    - Oui, maman…il ne le savait pas, il ne mangeait jamais. Et c’est tellement delicieux de manger…
    - Oh, mon petit…toi et ton appétit !
    j’ai fait un rêve / je ne le lui ai pas dit / il me fait peur / Ne t’inquiète (pas de -S à l’impératif des verbes en -ER) / Cette phrase ne se comprend pas bien dans le sens “je ne dirai rien” : je propose “Ma bouche est cousue” (ou “je resterai bouche cousue”) / renard avec un -D, même si “Maître Renart” est écrit avec -T en français médiéval) / Que de belles paroles..! (exclamation: Combien de belles paroles..!); comparez avec : “Tu ne connais que des belles paroles” (seulement des belles paroles)
    Bravo pour ce texte, et son côté parodique!
    JP

  21. ivonapuscas dit :

    - Nous voilà enfin seuls. Attablons-nous.
    Son visage regagna son apparence jubilatoire,ses doigts d’une blancheur extreme reprirent à jouer avec tact du cordon de sa ceinture.
    - Maîtresse de mon coeur, fis-je, vos charmes m’ont fait rêver toute la journée, me voilà apprivoisé sous leur effet (je fis une révérence un peu maladroite, tout en tâchant de lui baiser la main, quintessence de grâce et de blancheur). Maintenant que je vois votre visage, je perds la boussole, moi qui suis encore plus amoureux que je ne l’étais hier…
    - Des palabres, mon cher compagnon. Je me vois obligée de te dire que la passerelle que tu as construite pour enchaîner mon coeur s’est brisée, que les pauvres rhizomes qui lui servaient de piliers n’ont plus aucune utilité. Toi, avec ton amour anachronique! (à part: quel coquin que celui-là!).
    son visage reprit son apparence / se reprirent à jouer, ou (plus simplement) se remirent à jouer
    JP

  22. adrianaochea dit :

    Pourquoi aimons-nous les femmes?

    Nous aimons les femmes parce qu’elles agissent avec tact dans les situations les plus difficiles, parce qu’elles sont comme une boussole dans les voyages sur mer. Nous les aimons pour leur visage jubilatoire quand elles reçoivent des fleurs, pour leur goût du palabre, pour leur sensibilité et leur intuition, pour leur regard doux à apprivoiser un lion.
    Nous aimons les femmes parce qu’elles nous servent quand nous nous attablons, parce qu’elles nous demandent : “Et toi, mon chéri, comment ça va?” et nous écoutent.
    Nous aimons les femmes parce qu’elles créent des passerelles entre le bien et le beau, parce qu’elles nous apprennent que l’amour c’est comme un rhizome qui pousse si nous l’arrosons constamment.

    de la palabre (féminin)
    JP

  23. adrianaochea dit :

    une partie a ete omise apres demandent: ”Et toi, mon cheri, comment ca va?” (et nous ecoutent ..)
    rectification effectuée
    JP

  24. adelinad dit :

    Je me souviens le jour de notre rencontre… Je ne savais pas comment arriver à ton coeur sans une boussole et pour y arriver j’ai eu besoin d’une longue passerelle. Je ne comprenais pas encore ce que je devais faire: apprivoiser le lion qui se cachait en toi, toujours inaccessible et supérieur.
    Je me suis attablée près de toi avec tact et tout à fait ton visage est devenu jubilatoire. Nous nous sommes dit des palabres simples, mais la fleur de l’amour faisait déjà des rhizomes Je t’aimais à la folie !

    Je me souviens du jour de notre rencontre (Je souviens du jour/ Je me rappelle le jour)
    tout à coup (soudain, brusquement)
    JP

  25. andreeacolgiu dit :

    Ton visage m’apprivoise au moment où je m’attable auprès de toi. Oh tu sais…tu es ma boussole, tu m’aides à retrouver chaque fois le chemin vers ton coeur. Chaque jour, chaque palabre avec toi est un spectacle jubilatoire, car tu inondes mes jours avec ton bonheur éclatant. Tu es comme une passerelle qui me conduit vers les plus inconnues voies de la psychologie féminine.C’est pourquoi je t’appele souvent mon rhizome parce que tu me fais découvrir, comprendre ton univers. Quand je suis avec toi, je me sens comme un explorateur qui ne veut jamais que l’inconnu devienne quelque chose facile d’être dévoilé. Je t’aime, je t’aime…et te laisse comme toutes les fois cette humble lettre sur ta table de nuit!

    les voies les plus inconnues
    quelque chose de facile (“quelque chose de joli, quelque chose de simple…” Jacques Prévert, poème ci-dessous)
    facile à + infinitif (facile à dire, facile à croire…); on attend ici simplement “quelque chose de facile à dévoiler”

    Jacques Prévert : “Pour faire le portrait d’un oiseau”

    Pour faire le portrait d’un oiseau
    Peindre d’abord une cage
    avec une porte ouverte
    peindre ensuite
    quelque chose de joli
    quelque chose de simple
    quelque chose de beau
    quelque chose d’utile
    pour l’oiseau
    placer ensuite la toile contre un arbre
    dans un jardin
    dans un bois
    ou dans une forêt
    se cacher derrière l’arbre
    sans rien dire
    sans bouger…
    Parfois l’oiseau arrive vite
    mais il peut aussi mettre de longues années
    avant de se décider
    Ne pas se décourager
    attendre
    attendre s’il le faut pendant des années
    la vitesse ou la lenteur de l’arrivée de l’oiseau
    n’ayant aucun rapport
    avec la réussite du tableau
    Quand l’oiseau arrive
    s’il arrive
    observer le plus profond silence
    attendre que l’oiseau entre dans la cage
    et quand il est entré
    fermer doucement la porte avec le pinceau
    puis
    effacer un à un tous les barreaux
    en ayant soin de ne toucher aucune des plumes de l’oiseau
    Faire ensuite le portrait de l’arbre
    en choisissant la plus belle de ses branches
    pour l’oiseau
    peindre aussi le vert feuillage et la fraîcheur du vent
    la poussière du soleil
    et le bruit des bêtes de l’herbe dans la chaleur de l’été
    et puis attendre que l’oiseau se décide à chanter
    Si l’oiseau ne chante pas
    C’est mauvais signe
    signe que le tableau est mauvais
    mais s’il chante c’est bon signe
    signe que vous pouvez signer
    Alors vous arrachez tout doucment
    une des plumes de l’oiseau
    et vous écrivez votre nom dans un coin du tableau.

    Jacques Prevert

  26. dianacostache dit :

    Je me rappelle encore ces beaux jours! Mon coeur a été tout d’un coup apprivoisé par ta présence d’esprit. J’étais heureuse! Oh! mon bien-aimé…toi, avec ton sourire jubilatoire, avec ton visage si lumineux, si clair! Tout comme une boussole qui montre sans cesse le Nord, tes yeux me fixaient et me comblaient de joie. Où es-tu? Parfois, je me demande si tu te rappelles notre première palabre… on s’attablait à ce beau restaurant au bord de la mer, on bavardait de n’importe quoi pendant des heures… parfois, je ne t’écoutais pas… j’entendais seulement des mots dispersés… lune…chat…rhizome… Tu me parlais de quoi?
    Mais aujourd’hui, je reste seule. J’ai seulement les souvenirs qui m’accompagnent… la mémoire de tes yeux, de ton tact, de ta voix, la mémoire d’un amour! Je suis seule. Je me promène souvent par les passerelles et je regarde les autres! Ils ne sont pas seuls, mais… moi je le suis! Tu me manques! Où es-tu?
    J’ai corrigé quelques fautes. J’aime surtout dans ce texte la “ruse” excellente utilisée pour introduire le mot “rhizome”!!!

  27. madalinaaldea dit :

    Il est 9 heure du matin. Julie s’attable à son travail, elle doit finir sa mémoire. Elle commence à écrire. Mais qu’est-ce qui lui arrive? Elle ne trouve plus les palabres. Elle semble avoir perdu la boussole, elle perd sa concentration. C’est un très beau jour!!! Elle rêve aux yeux ouverts… se voit sur la passerelle d’un navire à côté d’un beau jeune homme habillé en bleu-ciel. Finnalement quelqu’un lui a apprivoisé son coeur si sauvage… Comme elle est heureuse! La rencontre jubilatoire entre eux lui change la vie. Les secondes semblent des heures… Malheureusement quelqu’un casse l’ambiance et la réveille. C’est son amie, Amélie, avec laquelle Julie est à tu et à toi. Alors la fille, avec beaucoup de tact, fait bon visage et commence à parler comme si rien n’avais passe avant. Mais elle parle de quoi? de fleurs…de rhizomes…de couleurs…de la beauté. C’est bizarre! son travail est sur la psychi
    Amélie!! Laisse à Julie rêver encore un peu… Sa rencontre ne s’était pas finie encore…

    - les accents sont obligatoires: utiliser une configuration de clavier adéquate. La différence entre “a” (verbe avoir) et “à” (préposition) est indispensable.
    - ne pas confondre “la mémoire” (faculté de se souvenir) et “le/un mémoire” (écrit pour exposer une thèse, ex. un mémoire de maîtrise)
    - rêver “les yeux ouverts” (un rêve sans dormir vraiment)
    - “finalement”
    - “quelqu’un a apprivoisé son coeur” (“lui” est ici inutile et redondant)
    - “comme si rien ne s’était passé” (se passer, verbe pronominal) = “comme si rien n’était arrivé”
    - la “psyché” (mot grec) = le psychisme
    - “laisse Julie rêver encore un peu” (laisser qqun faire qqch): cette construction, qu’on appelle “proposition infinitive”, n’utilise aucune préposition; elle suit les verbes “laisser”, “faire”, et ceux qui expriment une opération des sens “voir”, “regarder”, “entendre”, “écouter”, “sentir”… (il sent venir la fièvre/il sent la fièvre venir, il voit/regarde le train passer/passer le train, il écoute les oiseaux chanter/chanter les oiseaux…)
    - “sa rencontre n’était pas encore finie” (ou “pas finie encore”): “se finir” est toutefois possible (par analogie avec “se terminer”)

  28. georgianas dit :

    C’est un beau dimanche. Nous nous sommes tous attablés. Il y a une atmosphere jubilatoire parce que nous avons beaucoup des invités. Tout le monde est très contente je parle avec mes amis; mais….à un moment donné je vois dans un coin un homme très intéressant. En le regardant avec attention j’ai vu dans son visage un peu de timidité. Je me suis dirigée vers lui et j’ai lui dit: Toi, pourquoi est tout seul? Tu veux faire une promenade avec moi?
    J’ai pensé que le meilleur facon de nous connaître mieux, c’est a l’intermede de la palabre. Il (en) a été d’accord et donc, nous sommes allés faire une petit promenade.
    Notre promenade nous a fait nous nous connaître mieux.
    Il avait le tact de faire cette promenade très spéciale et très intéressante en même temps. Nous avons passé par des passerelles et nous avons trouvé une petite boussole qui nous a aidé arriver plus tôt à la maison.
    Cet dimanche a pris des rhizomes dans mon coeur et je me la rappellerai toujours. Je suis très contente de réussir l’apprivoiser un peu parce qu’il était très effrayé.

    - “beaucoup d’invités” (beaucoup de)
    - “tout le monde est très content” (masculin)
    - “je lui ai dit”
    - “pourquoi es-tu tout seul?”
    - “la meilleure façon” (féminin)
    - “par l’intermédiaire de” (un intermède, c’est un moment intermédiaire, une interruption ou un entracte…)
    - “une petite promenade” (féminin)
    - “qui nous a aidés” (accord du participe) “à arriver plus tôt” (aider qqun à faire qqch)
    - “ce dimanche” (les noms des jours de la semaine sont masculins en français : le lundi, le mardi, etc…) “Cet” est bien un démonstratif masculin, mais à employer devant voyelle (cet emploi, cet ami)
    - “a fait pousser des rhizomes…” : on dit en français qu’une plante “prend racine”, mais c’est une expression lexicalisée (seulement avec le mot “racine”). On pourrait dire aussi “a plongé ses racines (mais pas “ses rhizomes”!) dans mon coeur…
    - “je me le rappellerai” (le = ce dimanche, masc.)
    - “très contente d’avoir réussi” (passé) “à l’apprivoiser” (réussir à faire qqch)

  29. jeanpaulbron dit :

    Le travail “Ecrire sur les 10 mots” est à présent achevé.
    Le prochain exercice d’écriture “Ecrire un texte journalistique” est lancé : vous pouvez (devez) laisser vos textes sur le site, en utilisant le “fil” correspondant.

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